Université Permanente

Des cours de philosophie pour tous durant toute l’année

– Cours :

– Les philosophies de l’existence, Thibaut Héry

Mercredi de 17:00 à 19:00
5 oct 12 oct 9 nov 23 nov 30 nov 14 déc
Objectif :  Proposer, par une progression historique et logique (confrontation des principaux arguments), d’explorer les origines et les fondements des philosophies modernes dites « de l’existence », depuis Stirner et Kierkegaard jusqu’à Sartre.
Programme
• Descartes : l’existence comme principe premier de connaissance
• Kant : la critique du sujet pensant
• Hegel : l’existence par l’Esprit absolu
• Pascal, Kierkegaard : la résistance religieuse de l’existant
• Stirner, Nietzsche : l’égoïsme et la volonté de puissance
• Sartre : la phénoménologie et l’existentialisme athée

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– Cours :

La politique, le politique, Jean-Luc NATIVELLE

Vendredi de 16:00 à 18:00
7oct 4nov 18nov 2déc 16déc 6janv 20janv 3févr 3mars 17mars
31mars 28avr
Objectif : S’interroger sur les problèmes et enjeux philosophiques liés à la chose politique.
Au-delà des questions relatives au pouvoir exercé par la politique -en fonction des régimes- on peut réfléchir à l’extension du domaine d’influence du politique dans le champ de la vie des hommes.
Programme
Le cours se propose d’étudier les grandes philosophies politiques à partir de trois grandes thématiques :
La politique est-elle un art ou une science ?
La question politique est à la fois celle du pouvoir à exercer, et celle de l’organisation d’une communauté humaine ; se pose donc le problème des compétences – tant chez ceux qui gouvernent, que chez les citoyens eux-mêmes.
On confrontera sur ces questions les points de vue de Platon, d’Aristote, de Machiavel.
Le problème de la légitimité.
L’histoire de la pensée politique pose le problème de la désignation de ceux qui gouvernent : selon quels critères, avec quelle mission, et par quel moyen ?
Les philosophies du Contrat social, à partir du XVIIe siècle et au-delà (Hobbes, puis Locke, puis Rousseau), permettent aux hommes de se réapproprier la question du pouvoir.
La modernité démocratique.
Notre époque marque à la fois le succès sans partage de la démocratie, et la fragilisation de la démocratie.
Entre la doctrine des Droits de l’homme, le libéralisme économique, la laïcité, le communautarisme, la démocratie ne paraît pas aussi évidente qu’il y paraît : elle est même hautement problématique – d’où l’intérêt d’approcher les pensées de Tocqueville, Gauchet, ou Rosanvallon.

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– Cours :

Libéralisme et bonheur, André Guigot et Samuel Béreau

Mardi de 17:15 à 19:15
4oct 18oct 15nov 29nov 13déc 3janv 17janv 31jan 28fév
14mars 28mars 25avr

Objectif : Analyser l’histoire, les idéologies et les relations entre les différents modèles de libéralisme afi n de comprendre le devenir des sociétés contemporaines et de poser autrement la question du bonheur.

Programme :

Première partie : Samuel Béreau, Généalogie du libéralisme
Les grands moments historiques de la naissance du libéralisme y sont étudiés. Dans l’antiquité gréco-romaine se constitue progressivement une doctrine du contrebalancement des pouvoirs. Cette doctrine, remaniée et réactualisée, formera le fondement des théories libérales modernes.
A partir du XVIIIe siècle, le libéralisme économique prétendra progressivement être la source du libéralisme politique.
Mais, cette prétention est-elle justifi ée ? L’un des libéralismes naît-il réellement de l’autre ?
De plus, indépendamment de l’époque de leur conception, l’un n’estil pas encore aujourd’hui, et peut-être pour l’avenir, la condition de possibilité de l’autre et ce qui nous permet de préserver nos libertés fondamentales ?

Deuxième partie : André Guigot, Les libéralismes et la question du bonheur
L’ancrage du libéralisme dans le productivisme a conduit à enfermer l’individu « moderne » dans une conception de la vie centrée sur la « réussite ».
La question est de savoir s’il est possible de concevoir l’existence, et l’idée même d’une « vie réussie » en conjuguant les responsabilités inhérentes à la vie démocratique à la visée d’un bien-être libérée de l’impératif destructeur d’un « bonheur-performance ».

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Chose public :

– AVRIL 26 Jean-Marie POUSSEUR

– MAI 03 Arnaud LECLERC

–  MAI 10 Catherine COLLIOT-THELENE

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