Université Permanente de Nantes

Programme 2018-2019 des cours de philosophie proposés à L’Université Permanente de Nantes en partenariat avec l’association Philosophia

 

 » Sur le fond, nous continuons à équilibrer les différentes thématiques pour être au plus proche de vos attentes. Ainsi, cette année, après les sciences et l’histoire, les étudiants de la commission cours ont travaillé avec notre partenaire « Philosophia » pour renforcer la thématique philosophie qui est tant demandée et je les en remercie infiniment. », Gwénaëlle Le Dreff Directrice de l’Université Permanente

IL EST ENCORE TEMPS DE S’INSCRIRE !!! MAIS IL FAUT SE DÉPÊCHER

LES 2 DERNIÈRES DATES !

Il est possible de s’inscrire directement sans rendez-vous en se présentant  les 24 et 25 septembre 2018. Inscriptions aux cours possibles dans la limite des places disponibles

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Dans les pas de Montaigne,

Marie-France BOUVRE

19 oct / 16 nov / 30 nov / 14 déc / 11 janv / 25 janv / 8 févr / 8 mars 22 mars / 5 avr / 3 mai / 17 mai
Vendredi 10h – 12h
Code : 012020 / 40 €

Présentation : Plaisir de penser, la philosophie est aussi travail de la pensée. Plaisir qui se gagne, travail qu’on ne saurait éluder. Il faut apprendre à philosopher. L’aide des grands maîtres est à cet égard irremplaçable car c’est grâce à elle qu’on y parvient le mieux. Dans le cadre de cette initiation, ce sera avec Montaigne que nous apprendrons à philosopher : son oeuvre est en effet un exemple parfait de cette inlassable quête de sens, de savoir et de sagesse que l’on dit être l’essence de la philosophie. Être «dans le pas de Montaigne», c’est s’efforcer de suivre «une allure si vagabonde que celle de notre esprit». Hormis le projet de se dire tout entier et sans réserve, le philosophe semble en effet n’imprimer aucune direction précise au cours de ses pensées. Il nous les livre, telles qu’elles se présentent, et sous leurs formes les plus «diverses et ondoyantes» : incertitudes et étonnements, sentiments et humeurs, gai scepticisme ou méditation mélancolique. Chemin faisant, et bien qu’à «sauts et gambades», nous dégagerons au fil des Essais trois axes essentiels pour en saisir le propos : la vision de l’homme et du monde (marquée par l’inconstance de l’être), la question du savoir et du vrai (oblitérée par l’incertitude et le doute), et enfin la sagesse dont l’éthique est à la portée de nos faiblesses.

Michel Foucault, une oeuvre dans le XXe siècle – 2è année (1975-1984), Guy BALOUP

16 oct / 13 nov / 27 nov / 11 déc / 8 janv / 22 janv / 5 fév / 5 mars / 19 mars / 2 avr / 30 avr / 21 mai
Mardi 16h15 – 18h15
Code : 012072 / 40 €

Présentation : Présenter, à l’intention d’un public de non-spécialistes, les principaux questionnements qui traversent l’oeuvre de Michel Foucault, en rappeler les enjeux, mettre en évidence leur actualité. L’étude des principaux livres, conférences et cours de M.F. (de ˮSurveiller et punirˮ à ˮl’Histoire de la sexualitéˮ) permettra d’interroger quelques concepts majeurs : Biopolitique – Subjectivation / Assujettissement – Pouvoir(s) / Gouvernement – Politique et Éthique de la Vérité – Pratique de soi et des autres – Normes et normalisation.
N.B. Ce cours s’adresse en priorité aux étudiants ayant suivi en 2017-2018 le cours de 1ère année.

 Introduction aux Rencontres de Sophie

10 janv / 17 janv / 24 janv / 31 janv / 7 févr
Jeudi 18h30 – 20h Amphi pôle santé
Code : 012101 (15€ le cycle de cours ou 5€ l’unité)

Présenation : Guerre et paix.
La guerre, phénomène majeur de la condition humaine, fait aujourd’hui brutalement retour et sous des formes inédites : la guerre localisée dans les nations les plus démunies, l’enrôlement des États démocratiques contre un terrorisme devenu planétaire, l’anéantissement de pans entiers de leur propre peuple par des États dictatoriaux, voire la présentation de la vie politique comme une lutte entre amis et ennemis. Face à ces réalités, les institutions qui ont en charge de faciliter la paix (ONU, pouvoirs démocratiques, armées chargées de pacification, groupes de pensée, … ) semblent démunies. Il importe d’examiner à nouveau les notions mêmes de «guerre» et de «paix», les idéaux de paix universelle ou de non-violence, les institutions nationales et internationales en charge du droit, source de paix, tout autant que les définitions de la ‘guerre juste’, et les réalités individuelles, sociales, politiques, sources de guerres ou de pacification.
Cinq spécialistes apporteront tour à tour leur éclairage, pour permettre aux auditeurs d’entrer dans la réflexion et le débat, puis de participer aux Rencontres de Sophie qui se tiendront du 15 au 17 mars 2019 au Lieu Unique.
Jeudi 10 janvier : Pierrick Hervé, professeur d’histoire au lycée Guist’hau : Le pacifisme dans le jeu international.
Jeudi 17 janvier : Joël Gaubert, professeur honoraire de philosophie en classes préparatoires : Faut-il vouloir la paix à tout prix ?
Jeudi 24 janvier: Jacques Ricot, professeur honoraire de philosophie en classes préparatoires : La non-violence.
Jeudi 31 janvier : Stanislas Jeannesson, professeur d’histoire contemporaine à l’Université de Nantes : La guerre froide ; paix impossible, guerre improbable.
Jeudi 7 février : Blaise Benoît, professeur de philosophie en classe préparatoire au lycée Clémenceau : Guerre et Paix dans les grandes œuvres philosophiques.

 

La philosophie du romantisme allemand, André STANGUENNEC

8 oct / 5 nov / 19 nov / 3 déc / 17 déc / 7 janv / 21 janv / 4 fév / 25 févr / 11 mars / 25 mars / 29 avr
Lundi 10h – 12h
Code : 012125 / 40 €

Présenation : De la critique kantienne aux théories romantiques de la connaissance et de la science : Fr. Schlegel, l’ironie, le fragment, la dialectique comme modes de connaissance – Novalis, l’ ‘idéalisme magique’, organe du savoir et de l’action – Les projets d’encyclopédie des sciences de la nature et des disciplines littéraires. L’esthétique romantique allemande comme Poétique : l’appropriation de la troisième Critique de Kant, une nouvelle interprétation des «Idées esthétiques» et de la génialité naturelle – la poétique et l’esthétique des arts (poésie, conte, musique, peinture, roman). La philosophie de la culture : prépondérance de la mythologie et de la religion, de la religion à la politique, de la politique aux philosophies de l’histoire et à l’idéologie. Conclusion : reprises de thèmes et thèses romantiques allemandes dans la pensée et l’art contemporains (une bibliographie détaillée sera proposée dès le premier cours).

 “C’est paradoxal !” : les paradoxes de l’Antiquité à nos jours,

Sébastien MOTTA

9 oct / 16 oct / 6 nov / 13 nov / 20 nov / 27 nov / 4 déc / 11 déc / 18 déc / 8 janv / 15 janv / 22 janv
Mardi 16h15 – 17h45
Code : 012210 / 81 €

Présentation : Philosopher à partir de la notion de «paradoxe» en présentant et en examinant certains paradoxes classiques (paradoxe du mouvement, du menteur, du sorite, etc.). Qu’est-ce qu’un paradoxe ? Dans la philosophie comme dans les sciences, nous avons parfois affaire – lors de moments intellectuels cruciaux – à des paradoxes : des raisonnements selon toute apparence parfaits, avec des prémisses apparemment indiscutables, mais dont les conclusions sont à première vue inacceptables ! Le paradoxe est alors un embarras. Nous butons également ordinairement sur des situations incompréhensibles, face auxquelles nous sommes alors tentés de dire «c’est paradoxal !». Ici aussi, la situation paradoxale est alors pour nous tout simplement encombrante : nous ne savons pas quoi en faire. Les paradoxes sont-ils le signe de nos limitations (d’appréhension du réel, de compréhension, d’intelligence) ? Pour tenter de répondre à ces questions, nous examinerons en détail certains des paradoxes les plus célèbres de l’histoire des sciences et de la philosophie. Aucun pré-requis n’est nécessaire.
« Cette citation est fausse. » Guillevic

Philosophie de la sécurité, Thibaut HÉRY

7 nov / 14 nov / 21 nov / 28 nov / 5 déc / 12 déc
Mercredi 16h15 – 18h15
Code : 012205 / 54 €

Présentation : Il faut constater avec Giorgio Agamben que la formule «pour raisons de sécurité» a dans nos sociétés pris la tournure d’un argument d’autorité : « coupant court à toute discussion, [elle] permet d’imposer des perspectives et des mesures que l’on n’accepterait pas sans cela » « Comment l’obsession sécuritaire fait muter la démocratie », in ( ˝Le Monde diplomatique˝, 2014). Il est pourtant notable que le terme est loin d’être clairement défini, or cette absence de délimitation semble condamner à voir sans cesse ressurgir la controverse opposant ceux qui affirment qu’il y en a trop à ceux qui estiment qu’il n’y en a pas assez. Fautil voir dans le sentiment d’insécurité un simple fantasme – de sorte qu’il conviendrait d’agir davantage sur soi-même que sur le monde pour le combattre – , ou est-ce un motif valable d’action politique ? Peut-on, ensuite, attendre du mouvement de l’histoire qu’il mène à une éradication de l’insécurité par l’unification politique de tous les hommes, ou faut-il préférer un travail sans cesse renouvelé de mise en équilibre des antagonismes ? Enfin, doit-on souhaiter que l’État discipline l’ensemble des relations sociales, ou qu’il s’efface en partie derrières elles, dans une logique de gestion mesurée ?

Philosophie et art vivant : le danseur, le comédien et le philosophe, Julie CLOAREC MICHAUD

17 oct / 07 nov / 14 nov / 21 nov / 28 nov / 05 déc / 12 déc / 19 déc / 9 janv
Mercredi 16h – 18h
Code : 012220 / 81 €

Présentation : Appréhender la question de l’art en philosophie par le biais du vivant, du sensible et du corps, en se penchant notamment sur des domaines spécifiques : la danse et l’art théâtral. Nous essaierons de faire une philosophie de l’art vivant en faisant une philosophie vivante de l’art incarné, qui met le corps, l’homme et l’interprétation au coeur de son discours et de sa pratique. Nous parlerons d’une philosophie du corps. A travers différents exemples et témoignages de philosophes, danseurs et comédiens, et par le biais d’écrits et d’extraits de pièces (chorégraphiques et théâtrales), nous tenterons de voir comment ces figures toutes particulières de penseurs et d’artistes comprennent et incarnent l’art comme un pont entre deux mondes : celui de l’imaginaire et du réel, du faux et du vrai, de l’absurde et du sens. Paul Valéry et sa ˝Philosophie de la danse˝. Michel Bouquet et Denis Diderot : ˝L’homme multiple et le paradoxe du comédien˝. ˝Petite philosophie du geste˝. Bergson et l’artiste comme l’homme «distrait» dans ˝La Pensée et le mouvant˝. ˝L’absurde˝ avec Albert Camus : la gloire éphémère et la conscience du périssable. Des capacités corporelles qui dépassent notre usage quotidien du corps : la présumée « futilité » du danseur et l’idée d’absurde comique (exemple des Monthy Python).

Que penser du transhumanisme ?, Emmanuel MAUDET

10 oct / 17 oct / 07 nov / 14 nov / 21 nov / 28 nov / 05 déc / 12 déc / 19 déc / 09 janv / 16 janv / 23 janv
Mercredi 16h15 – 17h15
Code : 012235 / 54 €

Présentation : L’idée est d’interroger la prétention transhumaniste à se constituer comme philosophie du futur. Cet objectif va nous permettre de rappeler en quoi consiste le transhumaniste, quelle définition il est possible de proposer de la philosophie, et en quoi consiste notre humanité. Ce parcours s’appuiera principalementsur une relecture des pensées d’Aristote, Descartes et Kant. Seront successivement examinés : l’importance croissante du transhumanisme, science et philosophie, humanité et intelligence artificielle.

“Vive la Politique ou l’invention démocratique”, Jean-Marie POUSSEUR

15 nov / 29 nov / 13 déc / 10 janv / 24 janv / 7 fév / 7 mars / 4 avr
Jeudi 15h30 – 17h
Code : 012240 / 54 €

Présentation : Un sous-titre volontairement provocateur, face à une crise qui met en cause notre rapport à la politique : non seulement son mode de fonctionnement, sa capacité à répondre aux attentes de la société d’aujourd’hui, mais jusqu’à son institution même, la légitimité de notre démocratie dite représentative, au point de susciter le soupçon d’un système de pouvoir reposant sur une illusion, l’illusion démocratique, au lieu et place de la capacité d’invention démocratique dont il pourrait être la promesse. Pour en éclairer le sens, à l’aune du questionnement qui anime un tableau célèbre de Paul Gauguin : “D’où venons-nous, qui sommes-nous, où allons-nous”, on interrogera ambiguïté de la démocratie telle qu’elle a été questionnée dès Platon et Aristote, réinventée par les penseurs des révolutions modernes jusqu’aux philosophes contemporains, pour éclairer le sens de l’institution Politique, son pourquoi, sa légitimité, ses finalités à travers ceux, peuples et citoyens, pouvoirs et élus, qui aspirent à la faire vivre démocratiquement.

Introduction à la philosophie chinoise, Jean-Marie LARDIC

08 janv / 15 janv / 22 janv / 29 janv / 05 fév / 26 fév / 05 mars / 12 mars / 19 mars / 26 mars / 02 avr / 23 avr / 30 avr / 14 mai / 21 mai / 28 mai
Mardi 16h30 – 18h
Code : 012305 / 108 €

Présentation : Initiation à la lecture des grandes oeuvres de la philosophie chinoise à partir d’une présentation des écoles confucianistes et taoïstes notamment.
Introduction : Présentation des grandes écoles de la pensée chinoise. Les éléments communs. Pensée du changement et des mutations. Le contexte historique et culturel. Lettrés, sages et philosophes : quelques précisions.
Première partie : La justice et la vertu d’humanité dans le Confucianisme. Confucius, Mencius, Xun Zi.
Deuxième partie : Le Taoïsme et l’efficience du non-agir. L’indépendance face au pouvoir et les questions cosmologiques. Lao Tseu et Tchouang Tseu. Le Tao et les affaires humaines. La philosophie du Yin-Yang et l’homme véritable (Zhen Ren) : Liu An, prince du Huainan.
Troisième partie : Aperçus sur les développements de la pensée chinoise moderne et son rapport à l’évolutionnisme et à la dialectique.

Lucrèce et la pensée épicurienne,

Robert MULLER

12 oct / 19 oct / 9 nov / 16 nov / 23 nov / 30 nov / 7 déc / 14 déc / 21 déc / 11 janv / 18 janv / 25 janv
Vendredi 10h15 – 11h45
Code : 012001 / 40 €

Présentation : Il ne reste que peu de textes d’Epicure (341-270) : trois Lettres, quelques Maximes et Sentences, divers fragments. Sa pensée est néanmoins bien connue grâce à ses disciples, ainsi qu’à travers des témoignages indirects (Cicéron, Plutarque). De ce point de vue, l’oeuvre de Lucrèce (99-55), un romain admirateur d’Epicure et grand écrivain, est précieuse : son unique ouvrage, intitulé De rerum natura (De la nature des choses), poème didactique en hexamètres dactyliques divisé en 6 livres, nous renseigne en effet de façon précise sur la philosophie épicurienne bien mieux que fragments et témoignages. On proposera de lire l’ensemble du poème, dans l’ordre des 6 livres, en privilégiant les passages les plus célèbres, sur lesatomes, la liberté, l’amour, la politique, la religion.
Edition utilisée : Lucrèce, De la nature, trad. de J. Kany-Turpin(texte latin en regard), Paris, GF Flammarion, 1997. Autreséditions : Lucrèce, De la nature, texte et trad. de A. Ernout, 2volumes, Paris, Collection des Universités de France, BellesLettres, 1964 et 1966 (réédité depuis). – Lucrèce, De la naturedes choses, trad. de B. Pautrat (texte latin en regard), Paris, Livrede poche, 2002. – Les Epicuriens (ensemble de textes d’Epicureet de la tradition épicurienne), publiés sous la direction de D.Delattre et J. Pigeaud, Paris, Pléiade, 2010.

Philosophie des Lumières : un héritage politique, Jean-Luc NATIVELLE

12 oct / 9 nov / 23 nov / 7 déc / 21 déc / 18 janv / 1 fév / 1 mars / 15 mars
Vendredi 16h – 18h
Code : 012025 / 81 €

Présentation : La Philosophie des Lumières, que tout le monde sait situer au XVIIIe siècle, est souvent invoquée comme l’une des sources auxquelles va puiser notre monde contemporain. Les noms de Montesquieu, Rousseau, Voltaire ou Kant nous sont à tous familiers, mais nous ne savons pas toujours ce que nous leur devons. Sur le plan politique en particulier, nos valeurs autant que nos institutions sont héritées en grande partie à la fois de la pensée et des événements – souvent révolutionnaires – de ce siècle. Le projet du cours est d’identifier plus précisément cet héritage : axé autour de l’examen de quelques oeuvres – dont ˮQu’est-ce que les Lumières ?ˮ de Kant (éd. GF) – il cherchera à nous faire mieux comprendre notre identité, constituée d’abord par notre attachement à la liberté de conscience, au respect des Droits de l’homme, à la démocratie, à la laïcité, et à nous éclairer sur nos difficultés à affronter les défis du monde d’aujourd’hui.

Michel Foucault, une oeuvre dans le XXe siècle -1ère année (1962-1975), Guy BALOUP

9 oct / 6 nov / 20 nov / 4 déc / 18 déc / 15 janv/ 29 janv / 26 févr / 12 mars / 26 mars / 23 avr / 14 mai
Mardi 16h15 – 18h15
Code : 012071 / 40 €

Présentation : Présenter à l’intention d’un public de non spécialistes, les principaux questionnements qui traversent l’oeuvre de Michel Foucault, en rappeler les enjeux, mettre en évidence leur actualité. Un retour sur le parcours de M.F. et sur ses sources philosophiques, puis une présentation de ses premiers écrits publiés entre 1962 et 1975 (notamment ˮHistoire de la Folieˮ et ˮNaissance de la Cliniqueˮ) permettront d’interroger quelques concepts fondamentaux : Vérité, Savoir / Pouvoir(s), Normes / Normalisation, Archéologie / Généalogie, Raison / Déraison, Biopolitique / Société disciplinaire.

L’amitié et le bonheur, André GUIGOT

10 oct / 7 nov / 21 nov / 5 déc / 19 déc / 16 janv
Mercredi 13h45 – 15h45
Code : 012120 / 54 €

Présenation : Découvrir les réflexions des grands et des petits philosophes sur l’amitié, comprendre comment cette question est plus importante qu il n’y paraît car elle témoigne de la conception de la vie, de la nature, de la société mais aussi et surtout d’une certaine vision du bonheur. Lecture et découverte en commun des réflexions philosophiques classiques et moins classiques sur le sens et l’importance de l’amitié dans la vie (Aristote, Cicéron, Saint-Augustin, Montaigne, Emerson, Reclus, Thoreau, Derrida…). Quel sens donner à l’amitié aujourd’hui ? Réflexions et prolongements sur le sens à donner aujourd’hui dans une société contemporaine marquée à la fois par une frénésie de communication, de ‘modernité’, de ‘performances’ et de vitesse, mais aussi par le retour de relations authentiques entre les êtres et au sein de la nature, par une quête de bonheur plus que jamais légitime.

Raison, démocratie, éthique, Dominique PECAUD et Michel VALMER

10 janv / 17 janv / 24 janv / 31 janv / 7 févr / 28 févr / 7 mars / 14 mars / 21 mars / 28 mars / 4 avr / 25 avr / 2 mai / 16 mai / 23 mai / 6 juin
Jeudi 15h30 – 17h
Code 012130 / 108 €

Présenation : Mettre en résonance l’histoire de la raison, la construction de la démocratie comme horizon politique et l’appel à l’éthique comme engagement et préservation de soi-même soulève des questions que le passé, le présent et l’avenir imposent à tout citoyen, à tous les habitants de la cité, ceux qui ont disparu ou ceux que nous sommes. Comment définir et conduire l’action individuelle et l’action collective ? Quelles formes prennent-elles ? Quelles formes d’organisation politique et quels contextes leur donnent un sens ? Comment se prend une décision ? Qui en justifie l’intérêt, comment, et à quel titre ? Est-il possible de mesurer les effets de ce que nous décidons et d’en prévoir les conséquences ? Ces questions sont sans fin. Elles sont récurrentes et mouvantes. Elles sourdent au coeur de notre existence quotidienne, des objets techniques que nous manipulons, du travail que nous menons, mais aussi des représentations qui construisent notre monde vécu et qui alimentent la fabrique de la science, de la morale et de l’art. Le déroulement du cours se nourrira de rencontres : intention des intervenants, pratiques et expériences auxquelles ils feront référence, référence aux grosses lettres que sont les livres adressés aux lecteurs leurs amis, participation de tous par l’évocation, la référence, l’émotion, l’analyse, la dispute.

Altérité et Culture – Module 1, Alfred Romuald GAMBOU

9 oct / 6 nov / 20 nov / 4 déc / 18 déc / 15 janv
Mardi 10h – 12h
Code : 012140 / 54 €

Présentation : Par une approche critique et analytique tenter de cerner les enjeux au coeur de ces deux notions fondamentales : altérité et culture. Qu’est-ce que l’autre? Quelle est la nature de mon rapport à lui ? Peut-on accéder à sa compréhension par le biais de la culture ? Encore faut-il savoir ce qui sous-tend la culture, sa culture ? Qu’est-ce que l’altérité ? Historicité et enracinement du concept de l’altérité dans l’histoire des idées (du monde grec au monde post Lumières). L’intersubjectivité, de l’identité, de la différence : la théorie de la reconnaissance. Qu’est-ce que la culture ? Qu’estce qui sous-tendent les cultures ? Les enjeux de l’interculturalité dans un monde de plus en plus ouvert. Les ontologies plurielles de cultures. Quel dialogue entre une culture à obédience individualiste et une culture à obédience holistique ? Intégrisme et relativisme, peut-on échapper aux deux extrêmes ? L’ouverture à l’idée de la culture comme arrachement et enracinement ? Tradition et modernité : quels repères ? Comment s’orienter dans un monde ouvert, complexes liquide et hétérogène ? Même si l’approche ici est philosophique, ces cours sont a priori accessibles au grand public. Par ce biais, nous essayons de proposer un espace de questionnement et de discussion sur ces questions vives de notre actualité.

L’Idée de Progrès : examen de l’Idée en elle-même, Christine MEYER

07 nov / 21 nov / 05 déc / 19 déc / 09 janv / 23 janv / 06 fév / 27 fév
Mercredi 17h30 – 19h
Code : 012215 / 54 €

Présentation : Identifier historiquement et philosophiquement cette notion commune qui habite notre modernité , au nom de laquelle les combats les plus violents se sont déroulés et qui constitue encore aujourd’hui un enjeu et un clivage intellectuel et politique au sens large. Alors que la référence à l’Idée de Progrès a marqué toute notre modernité , quel sens et quelle valeur peut elle encore avoir aujourd’hui comme critère de compréhension du monde contemporain ? Pour répondre à cette question il est nécessaire, dans un premier temps d’examiner, de définir l’Idée de Progrès dans sa rigueur philosophique, à partir de quelques « textes canoniques» : en partant des Lumières, en passant par les « philosophies de l’histoire », et en évoquant la confiance du XIXe siècle dans les progrès scientifiques et techniques. Mais la remise en cause de l’Idée est assez rapide et profonde : les critiques de la Raison et de la modernité, les massacres du XXe siècle, la question de l’écologie. Vers une pensée «positive» de la finitude humaine : y aurait-il d’autres critères pour comprendre et «juger» notre monde ?

Les secrets de la nature : une enquête, Vincent JULLIEN

10 oct / 17 oct / 07 nov / 14 nov / 21 nov / 28 nov
Mercredi 14h – 16h
Code : 012230 / 54 €

Présentation : Donner des informations sur des théories scientifiques relevant des sciences de la nature et aussi des mathématiques. Il permettra de comprendre comment les théories scientifiques se succèdent et enfin, proposer une conception du progrès scientifique associée à l’idée selon laquelle il ne sera jamais possible d’atteindre les vérités ultimes de la nature. Seront successivement examinés : Des faits très simples et vrais comme «un bâton plongé dans l’eau semble brisé», ne sont pas scientifiques. Ils le deviennent s’ils sont associés à des théories mais alors ils ne sont plus « vrais ». Les théories sont modifiées ou remplacées par de nouvelles, plus puissantes. Celles-ci changent et réfutent les précédentes. Un nouveau type de connaissances est ainsi produit par des moyens théoriques et expérimentaux : complexes, non directement observables. Le progrès scientifique existe donc. En même temps qu’elles produisent des connaissances scientifiques, les théories découvrent d’immenses domaines d’ignorance. Le progrès scientifique ne saurait nous conduire vers la réalité ultime de la nature, ni même nous en rapprocher. Les mathématiques jouent un rôle immense dans la formation des théories scientifique ; pourtant ce rôle n’est sans doute pas essentiel.

Les secrets de la nature : une enquête, Vincent JULLIEN

10 oct / 17 oct / 07 nov / 14 nov / 21 nov / 28 nov
Mercredi 14h – 16h
Code : 012230 / 54 €

Présentation : Donner des informations sur des théories scientifiques relevant des sciences de la nature et aussi des mathématiques. Il permettra de comprendre comment les théories scientifiques se succèdent et enfin, proposer une conception du progrès scientifique associée à l’idée selon laquelle il ne sera jamais possible d’atteindre les vérités ultimes de la nature. Seront successivement examinés : Des faits très simples et vrais comme «un bâton plongé dans l’eau semble brisé», ne sont pas scientifiques. Ils le deviennent s’ils sont associés à des théories mais alors ils ne sont plus « vrais ». Les théories sont modifiées ou remplacées par de nouvelles, plus puissantes. Celles-ci changent et réfutent les précédentes. Un nouveau type de connaissances est ainsi produit par des moyens théoriques et expérimentaux : complexes, non directement observables. Le progrès scientifique existe donc. En même temps qu’elles produisent des connaissances scientifiques, les théories découvrent d’immenses domaines d’ignorance. Le progrès scientifique ne saurait nous conduire vers la réalité ultime de la nature, ni même nous en rapprocher. Les mathématiques jouent un rôle immense dans la formation des théories scientifique ; pourtant ce rôle n’est sans doute pas essentiel.

Philosophie de l’éthique médicale, Jean-Marie LARDIC

08 janv / 15 janv / 22 janv / 29 janv / 05 fév / 26 fév / 5 mars / 12 mars / 19 mars / 26 mars / 02 avr / 23 avr / 30 avr / 14 mai / 21 mai / 28 mai
Mardi 14h30 – 16h
Code : 012310 / 108 €

Présentation : Présenter aux auditeurs les thématiques et axes principaux de réflexion mobilisés dans les débats sur l’éthique concernant les pratiques médicales liées aux progrès scientifiques contemporains. Nous étudierons l’éthique et la morale, la question des principes, des règles et des normes.
« L’éthique de la médecine n’appartient pas aux seuls médecins. Elle est le fait de tous les citoyens. » Pr Jean Bernard

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Adresse postale :
Université Permanente, 2 bis rue Léon Bureau, Parc des Chantiers, Bt « Ateliers et Chantiers de Nantes » 44200 Nantes
Accueil Pédagogique-Cours : 02 72 64 88 64
Horaires d’ouverture aux publics
Lundi au jeudi de 9h00 à 12h30 – 13h45 à 18h30
Vendredi matin de 9h00 à 12h30 – 13h45 à 16h00
Accueil conférences :
02 40 99 83 97 et 02 72 64 88 17
Ouvert tous les matins de 9h00 à 10h30
Après-midi fermé pour conférences.